Dimanche 17 septembre, de 9 h à 18 h, balades commentées, conférence sur l’occitan, chansons et musique occitanes, visite du Prieuré
Petite restauration et buvette





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Cher adhérent, chère adhérente
Nous vous convions à participer à l’Assemblée Générale ordinaire de notre association le 16 juillet 2017. Cette Assemblée Générale sera précédée d’une Assemblée Générale extraordinaire qui a pour principal objet de statuer sur une révision des statuts.
Il sera procédé à l’élection des membres du nouveau CA .
Vous êtes invité, si vous souhaitez faire partie du CA, à faire acte de candidature avant le 9 juillet 2017
par mail : asphodele.leprieure@orange.fr
par courrier Association Asphodèle-Le Prieuré BP 20 30440 Sumène
Convocation, Ordre du jour, et Pouvoir en cas d’absence , en téléchargement ci après
Repas tiré du sac après l’ AG
Récital de Guitare de Méderic sur les bancels du Prieuré ( à partir de 16h)
L’EPK de SOL : https://vimeo.com/190688986
Le clip Aemoon : https://www.youtube.com/watch?v=BgDtEy4VfI8
Les titres de l’EP : https://soundcloud.com/paul-wamo/sets/sol
CONCERT DE SLAM MIS EN MUSIQUE
AVEC ULRICH WOLTERS (machines, clavier, flûte, saxo, choeurs)
WIM WELKER (GUITARE, CHOEURS)
TEXTES DE PAUL WAMO
MUSIQUE DE DAVID LEROY, PAUL WAMO ET WIM WELKER
Public : à partir de 13 ans
BIOGRAPHIE / texte de présentation
Paul WAMO Taneisi, poète kanak de Nouvelle-Calédonie, situe son art entre l’écriture, l’oralité et la musique. Accompagné de deux musiciens, l’artiste venu de l’Océan le plus grand et le plus oublié du Monde tient une parole engagée. Ses textes nous parlent de Mémoire, d’Identité, de là d’où il vient et des bruits du Monde qu’il traverse. Rythme kanak et sonorités actuelles habitent son style, ancré dans ses origines et tendu vers l’Ailleurs.
Auteur d’un recueil de poèmes « Le pleurnicheur » (2005), d’un livre/cd « J’aime les mots » (2008), créateur /interprète de deux spectacles « Shok ?! » (2011) et « …EkoooO…» (2013) présenté au Musée du Quai Branly lors de l’exposition « Kanak, l’Art est une parole », le poète a sorti en 2016 « Trois saisons » un recueil de poésie édité à Rochefort (Edition Les Petites Allées) et un mini album de 6 titres intitulé « SOL » (autoproduction – Shok ?!).
• PAUL WAMO, UN HOMME DEBOUT !
Il arrive sur scène, le geste posé, le regard calme… et soudain, au premier mot, il happe le spectateur.
Paul Wamo est un poète, un voyageur, un homme qui prend le train du monde en marche et nous fait courir avec lui.
Au centre, les paroles et la voix, le rythme et le regard, les gestes : le corps entier est habité par les mots. Le jeu scénique de l’artiste, entièrement axé sur sa présence physique, est l’expression d’un homme qui s’interroge sans relâche, avec virulence, parfois avec frénésie, quand autour tout va trop vite.
Témoin effaré d’un monde contemporain en perpétuel mouvement, le poète-slameur tente de rester debout en se délestant de mots :
« On dirait que le jour va finir par mourir et que la nuit va prendre sa revanche.»
“Le Kaillou”
• UNE PERCUTANTE SINCÉRITÉ
Kanak, originaire de l’île de Lifou, en Nouvelle-Calédonie, Paul Wamo a grandi à Nouméa. À partir de cette racine double, la terre et la ville, l’oralité et l’écrit, il a créé un monde-carrefour où les images s’entrechoquent. Engagé politique au sens citoyen du terme, il parle de la terre entaillée par les mines, de la montée des océans, de la couleur de peau, des préjugés qui nient l’universalité.
Paul Wamo s’attache à comprendre son propre parcours en puisant dans ses origines, en explorant le monde actuel en homme courageux parce qu’il se sait vulnérable.
Cette mise à nu atteint le spectateur au fond de lui-même… La sincérité du propos rallume nos propres interrogations.
Il est bien là, le sens de la quête poétique de Paul Wamo : rester en éveil et donner à croire que tout est possible.
• SOL, LE CONCERT
Paul Wamo slame ses textes accompagnés de deux musiciens, Wim Welker (guitare, choeurs) et Ulrich Wolters (machines, clavier, saxophone et flûte). Une musique teintée de rock, de folk, de sons électroniques mais également de rythmes kaneka, caribéens, trances. Un mélange inclassable à l’image du poète slameur. Durée : 60 minutes.
• TROIS TEMPS, PLUSIEURS RYTHMES
Le concert se compose de trois parties au fil desquelles le poète parle origine, engagement, altérité, espoir et identité.
Le chemin : “je viens de là”
Dans “Je viens de là”, Paul Wamo s’inspire du discours généalogique dit “sur le bois” du nord de la Nouvelle-Calédonie pour interpréter son texte sur un seul et même souffle. Le titre “Kri Kaneka” fait référence au sens et à l’histoire du “kanéka”, musique contemporaine kanak.
“Aemoon” est un parcours à travers Nouméa, la ville où il a grandi, et qu’il a vue se transformer au fil des ans. Écrit en drehu (langue de son île d’origine, Lifou) et en français, “Je reviens” aborde la thématique du retour aux sources, sur la terre maternelle.
L’engagement : “sol”
Dans la deuxième partie, le poète engage sa parole. Il aborde des thèmes écologiques, comme la montée des eaux et l’exploitation intensive des sols, dans “Nous nous souviendrons”, “Sol” et “Petit Pays, Krois”.
“Le Kaillou” (le Caillou : nom familier
de la Nouvelle-Calédonie) est un appel à ne jamais baisser les bras.
Poème en langue drehu, “Ekölö ini nënë” évoque l’abus d’alcool.
L’identité / l’autre :
Le fleuve rhizomes
Paul Wamo propose aux spectateurs, dans la dernière partie du concert, de le suivre sur le fleuve qu’il appelle Rhizomes, un mot qui se définit par “racines horizontales”. Avec “Noir, Noir” il dénonce les préjugés :
“Je suis noir et même plus que noir, pas juste noir ni seulement noir”.
“Désaliénation” est un réquisitoire contre les étiquettes qui cherchent à définir l’Autre.
À travers la lecture d’un extrait du livre “Peau noire, masques blancs” de Frantz Fanon, Paul Wamo pose la question de l’altérité.
Enfin, l’artiste résume sa pensée “rhizome” en slamant sur un rock entraînant : « Je rhizome, racine à l’horizontale, à l’envers des étiquettes, déchireur de cartes postales ».
Plus d’informations :
www.paul-wamo.com
L’EPK de SOL : https://vimeo.com/190688986
Le clip Aemoon : https://www.youtube.com/watch?v=BgDtEy4VfI8
Le clip Noir Noir tourné à Marseille : https://www.youtube.com/watch?v=lMvB0_TwYp0
Les titres de l’EP : https://soundcloud.com/paul-wamo/sets/sol
La compagnie Mistral Gagnant basée dans le Gard a le plaisir de vous proposer un voyage délicieux mêlant culture, passion et humour, à mi- chemin entre la conférence, le spectacle et le conte : « Petits pois, tulipes et boules de gomme ».
Cette causerie musicale est composée d’histoires de grands hommes animés par une passion du travail de la terre :
Soliman et les soliflores, le Roi Soleil lanceur de petits pois, la canne à trucs de Castro, les lotus éternels de Monet…et d’autres encore.
Pauline Tanon, comédienne, metteur en scène et auteur ( « Aux arbres citoyens », textes d’Armand Gatti, « Oh les belles plantes », textes de Colette, « Bzzz », textes de Jean-Henri Fabre…), puisera pour cette rencontre dans ses recherches publiées dans « Les secrets des jardins, jardiniers hors du commun » (Ed. Vuibert, 2015). Barbara Schröder l’accompagnera avec sa petite harpe « foraine ».
Composée d’environ 20 musiciens, l’harmonie de Saint Hippolyte du Fort, réunit des musiciens, musiciennes, amateurs de notre région. L’harmonie de Saint Hippolyte du Fort, c’est le plaisir de se retrouver dans une ambiance conviviale, avec une passion commune qui est la musique.
Si vous jouez d’un instrument à vent, percussion, si vous aimez la musique d’ensemble, venez nous rejoindre. Tous les musiciens sont les bienvenus.
Contact : Monsieur Norbert PASTOR, président : 0620460969 / 0466802257
Lieux: Cour des Casernes
Ouverture le mardi, jeudi, samedi et dimanche les après-midi de 14h à 19h
Beaucoup de mes photos sont des cadrages d’objets du quotidien qui à un moment donné,
en fonction d’un éclairage inhabituel, ont caressé mon œil. C’est une cafetière ensoleillée, un pommeau de fenêtre éclaboussé par la couleur de mon tee-shirt, une ombre sur un mur, une fenêtre aux volets clos vue de l’intérieur avec le reflet de la pièce dans les vitres, l’irisation d’une vidange de voiture sur le bitume après la pluie, etc…
Je cherche à transmuer la banalité du quotidien en fantasmagorie à la manière d’un peintre.
Cela m’amène à travailler sur des supports mats, créant une ambiguité (peinture ou photo) que certaines personnes tentent de lever en les touchant du doigt pour savoir si il y a du relief comme sur une toile. Toutes ces photos sont bruts, sans trucage nonobstant une retouche chromatique, parfois un redressement de la parallaxe et un recadrage.
Ces retouches me rapprochent de la sensation initiale et me permettent d’exprimer au mieux ma vision des choses.
Je cherche à créer un poème en image, non narratif, à la limite de l’abstraction.
